Category: Nourriture & Nutriments

Quels aliments pour stimuler votre audition ?

alimentation perte auditive

do my work for meA priori, l’ouïe et l’alimentation n’ont absolument aucun rapport, et pourtant.

Les minéraux jouent un rôle important dans notre santé générale et dans le bon fonctionnement de notre corps, comme vous le savez sans doute.

Le calcium est par exemple responsable d’établir de solide os et de belles dents. Le zinc est un minéral de la plus haute importance quand il est question de renforcer le système immunitaire.

Ce que l’on sait moins, c’est que certains de ces mêmes minéraux sont aussi essentiels pour protéger votre santé auditive !

Si vous pensez être atteint de troubles auditifs comme 9 millions de Français, faites vite un bilan chez un audioprothésiste près de chez vous ou en ligne pour une évaluation complète de votre audition. do my work for me.

Mais c’est quoi au juste, les minéraux ?

Les minéraux sont des substances que l’on trouve dans le sol et le roches et qui sont des nutriments essentiels pour l’organisme, afin que celui-ci survivre et puisse accomplir ses fonctions de base.

On obtient les minéraux nécessaires en mangeant des fruits et légumes qui les absorbent de la terre (ou en mangeant de la viande provenant d’animaux qui paissent sur les plantes).

Voici les minéraux dits essentiels pour nos facultés auditives…

Le potassium

Son rôle : il régule la quantité de liquide dans les tissus et le sang du corps.

Pourquoi c’est important pour notre audition ?

Parce qu’il y a du liquide dans l’oreille interne. L’oreille interne est la partie de l’oreille qui traduit le bruit que nous entendons autour de nous en impulsions que notre cerveau interprète comme un son. L’oreille interne est donc en partie dépendante du potassium, d’où l’importance d’avoir une alimentation riche en potassium.

L’aldostérone est une hormone responsable de la régulation du potassium, et il se trouve que la recherche a établi un lien entre une baisse de celle-ci (fréquente avec le vieillissement) et la perte auditive.

Problème, en vieillissant, nos niveaux de potassium s’amenuisent, pouvant conduire à la presbyacousie, le type le plus courant de perte auditive neurosensorielle.

Dans quels aliments peut-on trouver du potassium :

  • bananes,
  • avocats,
  • pommes de terre
  • épinards
  • lait
  • oranges
  • fèves de Lima
  • etc

L’acide folique

Son rôle : l’acide folique est un élément essentiel pour la croissance cellulaire.

Pourquoi c’est important pour notre audition ?

L’organisme utilise l’acide folique pour métaboliser l’homocystéine, un composé inflammatoire qui réduit la circulation. Une bonne circulation sanguine est un élément important pour garder les cellules ciliées de l’oreille interne saines et fonctionnant correctement.

D’autre part les folates sont aussi des antioxydants qui aident à lutter contre les radicaux libres, dont l’activité peut elle aussi réduire le flux sanguin vers l’oreille interne et endommager les délicates cellules sensorielles de notre oreille. Une fois ces cellules sont détruites, elles ne peuvent plus revenir…Des recherches ont montré que l’exposition à des bruits forts déclenche une augmentation de ces maudits radicaux libres. Pour protéger votre audition, faites attention aux fortes sources sonores, et tâchez d’apporter à votre corps de l’acide folique.

Dans quels aliments peut-on trouver l’acide folique :

  • la viande
  • les asperges
  • les brocolis
  • les épinards

Le Zinc

Son rôle : le zinc stimule le système immunitaire et il est également responsable de la croissance cellulaire et la cicatrisation des plaies. Il peut donc être utile pour éloigner les germes qui causent le rhume et certaines infections des oreilles.

Pourquoi c’est important pour notre audition ?

Le zinc aide à activer et à produire les lymphocytes T,dles cellules de défense de notre corps qui sont spécialement conçues pour reconnaître et détruire les bactéries, virus et autres envahisseurs. Bien que des études aient montré des résultats mitigés quant à savoir si ce minéral prévient réellement les otites, ce n’est pas une mauvaise idée de faire le plein d’énergie avec des aliments riches en ce minéral anti-inflammatoire pour votre santé auditive. La recherche montre qu’une supplémentation en zinc peut aider à récupérer et à améliorer l’audition chez les personnes souffrant de perte auditive neurosensorielle soudaine.

Dans quels aliments peut-on trouver l’acide folique :

  • boeuf, le porc et le poulet
  • noix de cajou, amandes, arachides
  • haricots, pois cassés, lentilles
  • chocolat noir
  • huîtres

Notes : le zinc interagit toutefois avec les antibiotiques et les diurétiques, alors demandez conseil à un médecin avant d’envisager de prendre des compléments de zinc.

La vitamine D

La vitamine D est importante pour la santé des os, tout le monde le sait.

Ne pas consommer suffisamment de vitamine D peut faire des ravages sur tout notre corps, y compris sur les trois os minuscules, mais cruciaux, de notre oreille moyenne. Sans vitamine D, ces trois os peuvent se ramollir et s’affaiblir, ce qui peut avoir un impact sur l’audition.

Quid des compléments alimentaires contre les acouphènes ?

Il existe de nombreux compléments estampillés “santé auditive” sur le marché qui prétendent traiter des problèmes comme les acouphènes, mais les études sont mitigées à leurs sujets.

Cela dit, il a été démontré que le magnésium soulage la gravité des symptômes d’acouphène.

Dans une étude, les hommes atteints d’acouphène qui présentaient une carence en vitamine B12 ont noté une amélioration significative après avoir reçu des injections intramusculaires de cette vitamine. Le zinc est un autre nutriment qui est parfois vanté pour améliorer les symptômes de l’acouphène, mais les études n’ont pas réussi à démontrer un lien significatif entre la supplémentation en zinc et le soulagement des acouphènes.

Que retenir ?

Rien de neuf sous le soleil !

Si vous avec une alimentation équilibrée, dénuée d’aliments transformés et comprenant des vitamines provenant d’aliments entiers, alors vous n’avez aucun souci à vous faire !

Votre corps reçoit suffisamment de minéraux pour votre santé globale, et donc auditive.

syndrome du côlon irritable : voici 5 remèdes naturels à appliquer

alimentation colon irritable

Cette maladie a changé de nom plusieurs fois, vous en avez peut être entendu parler sous l’appellation de “colopathie fonctionnelle”, “syndrome du colon irritable” (SCI) ou encore plus récemment, “syndrome de l’intestin irritable”. Si elle change si souvent de nom, c’est que cette pathologie reste encore bien méconnue des professionnels de la santé, on ne la comprend pas bien !

Ce n’est pas faute d’avoir essayé, la communauté s’active sur le sujet car 10 à 20% de la population en serait atteinte, et 1/3 des consultations chez le gastro entérologue sont dues à ce syndrome.

Un peu d’anatomie

En présence de ce syndroe, l’intestin devient hyper sensible et présente alors une activité irrégulière au niveau de sa paroi, notamment à cause de ses fibres musculaires qui se contractent et se relachent trop rapidement. L’intestin n’a alors plus assez de temps pour réabsorber l’eau contenue dans les aliments, et résultat des courses, une bonne grosse diarrhée. Parfois c’est l’inverse, les contractions sont plus lentes ou plus faibles que la normale, entrainant cette fois ci une constipation et des douleurs.

Cette irrégularité de l’activité intestinale peut aussi provoquer des ballonnements et des crampes.

Quelles sont les causes de ces irrégularités intestinales ?

Si on connait les conséquences, on ne connait pas les causes ! Les scientifiques ont pourtant trois grandes hypothèses :

  1. une irritabilité du système nerveux qui contrôle les intestins
  2. un problème de flore intestinale avec la prolifération de mauvaises bactéries dans l’intestin grêle (ou une infection intestinale).
  3. Les allergies alimentaires peuvent également être la cause de la pathologie (ce ne sont pas de véritables allergies telles qu’on les connait, mais plutôt des réactions aux aliments qui provoquent un certain nombre de symptômes chroniques, y compris le SCI). Un article publié récemment dans le British Medical Journal a révélé que le fait de supprimer certains aliments de son alimentation peut apporter des améliorations notables.

Bien qu’il y ait principalement trois raisons identifiables pour le SCI, voici quelques causes mineures :

  • manque d’enzymes digestives
  • présence de parasites dans l’intestin
  • carence en zinc et magnésium
  • toxicité due à certains métaux lourds

Il n’y a donc pas de traitement unique et universel, malheureusement, il est question de dresser un diagnostic précis avant de trouver le remède approprié.

L’importance d’une bonne santé intestinale

L’intestin grêle a une doublure protectrice qui empêche l’entrée de matières toxiques comme les bactéries et les aliments qui ne sont pas digérés. Il contient également 60% du système immunitaire. Si cette doublure protectrice est compromise et commence à se décomposer, elle activera une réponse immunitaire.

Il y a de nombreuses raisons pour lesquelles cette couche protectrice délicate et importante peut se décomposer, y compris :

  • un stress excessif
  • l’utilisation massive d’antibiotiques ou d’anti-inflammatoires
  • la consommation d’aliments riches en sucre
  • la surconsommation d’alcool
  • une infection intestinale

La réponse immunitaire déclenchée par la rupture de la muqueuse irrite le système nerveux intrinsèque et provoque le syndrome de l’intestin irritable ainsi que d’autres potentiels symptômes tels que les allergies, l’arthrite, des changements d’humeur et l’auto-immunité. Voilà pourquoi il faut prendre la santé de nos intestins très au sérieux.

Quand les “mauvaise bactéries” prennent le dessus

Beaucoup considèrent l’intestin comme “notre deuxième cerveau”, et si le système microbien intestinale est hors d’usage, vous êtes de facto en mauvaise santé. La flore intestinale est très complexe, 1kg de bactéries y résident et les bonnes bactéries doivent l’emporter sur les mauvaises pour maintenir un bon équilibre et un corps en bonne santé.

Lorsque les mauvaises bactéries prennent le dessus et évincent les bonnes bactéries, elles commencent à fermenter les aliments digérés, en particulier les féculents ou les aliments pleins de sucre. Cette prolifération de mauvaises bactéries peut causer le SCI et entraîner des ballonnements après les repas. Si vous souffrez de ballonnements après un repas, il y a de fortes chances que les mauvaises bactéries produisent du gaz en mangeant ce que vous avez mangé lors de votre dernier repas.

Il est assez facile de diagnostiquer si les mauvaises bactéries ont pris le contrôle de votre intestin à l’aide de ce qu’on appelle un test d’haleine qui mesure le gaz produit par la bactérie.

Des remèdes naturels pour s’attaquer au syndrome de l’intestin irritable

De nombreux traitements ne font que masquer les symptômes et ne s’attaquent pas à la cause sous-jacente de l’intestin irritable. En fait, de nombreux médecins disent simplement à leurs patients que leur SCI est un problème émotionnel ou psychologique et qu’ils doivent manger plus de fibres. Leur sont alors prescrits des sédatifs ou des médicaments antispasmodiques qui ne s’attaquent pas à la racine du problème.

Ne baissez pas les bras pour autant, il existe des moyens de combattre soi même son syndrome et détoxifier votre colon naturellement, avec des habitudes quotidiennes qui peuvent améliorer et soulager les symptômes.

1. Évitez certains aliments déclencheurs et en favoriser d’autres.

La nourriture que nous mangeons peut soit alimenter le SCI, soit aider à remédier à la maladie. Voici une liste d’aliments que vous devriez éviter si vous avez des symptômes du SCI.

Mangez moins de : 

  • Produits industriels : évitez tous les produits transformés, ne donnez pas à votre colon capricieux d’additifs et de conservateurs, vous ne pourrez pas régénérer votre intestin avec ce genre de nourriture.
  • Produits laitiers (surtout pasteurisés), ces produits difficiles à digérer et pro inflammatoires sont une catastrophe pour votre SCI. D’autant que la caséine peut poser problème en cas d’intestin poreux.
  • Sucres raffinés : créent de l’inflammation et n’apportent rien de bon pour personne, SCI ou non ! Optez pour des sucres naturels.
  • Gluten :  la protéine du blé cause également problème. On opte pour des céréales sans gluten ou on les enlève complètement.
  • Graisses trans et raffinés : on évite tout ce qui a été frits.
  • Crudités : on évite un maximum les légumes crus car on a plus les capacités digestives pour, malheureusement. On part sur des légumes cuits (voir les fruits aussi, en compote maison par exemple)
  • Aliments riches en FODMAPS : tous les aliments qui vont fermenter facilement dans l’intestin.
  • Mais aussi : les farine raffinée, la caféine qui peut stimuler le tube digestif et entraîner une inflammation, la nourriture épicée et les allergènes.

Mangez plus de : 

Voici votre nouvelle liste de course, pleine d’aliments qui vont renforcer l’intégrité de votre intestin et à encourager la prolifération de bactéries saines :

  • Fibres douces : légumes cuits à la vapeur, compotes, etc..
  • Les aliments cuits pour soulager la digestion.
  • Féculents et Glucides doux (patates douces, sarrasin, tout ce qui est sans gluten, etc..)
  • Protéines maigres de qualité : animales et végétales (n’oubliez pas de faire tremper ces dernières) : les personnes atteintes du SCI ont souvent une carence en protéines.
  • Les bonnes graisses de qualité (pressées à froid) qui vont réparer la paroi intestinal (huile de noix de coco, avocats, œufs bio, le saumon et ghee par exemple).
  • Bouillon d’os qui contient de la proline et de la glycine qui produisent du collagène qui peut aider à réparer la paroi intestinale.
  • Boissons végétales et oléagineux (attention à la sur consommation) en alternative au lait.
  • Eau : rester hydraté maintiendra votre système digestif en bonne santé.
  • Produits laitiers crus :  kéfir, lait de chèvre biologique cru et yaourt cru (à essayer, dépend de la sensibilité de chacun).
  • Prébiotiques : ce sont des glucides non digestibles qui nourrissent les bactéries saines. On les trouve dans les oignons, les poireaux, les haricots, la farine d’avoine, l’ail, les feuilles de pissenlit et la racine de chicorée.

Enfin, n’oubliez pas que la digestion commence dans la mastication, c’est cette dernière qui produit les enzymes nécessaires, prenez le temps de bien mâcher.

 

2. Envisagez certains compléments alimentaires.

Les probiotiques de bonne qualité aideront à repeupler les bonnes bactéries intestinales et à évincer les bactéries nocives. Les aliments riches en probiotiques contiennent le fromage non pasteurisé, le babeurre, l’huile de foie de morue fermentée, le kéfir, le kombucha, le miso, le kimchi, la choucroute, les cornichons naturels, le tempeh et le vinaigre de cidre de pomme. Vous pouvez également envisager les suppléments probiotiques pour aider à résoudre vos problèmes digestifs.

Reconnu pour ses puissantes propriétés anti-inflammatoires, le curcuma peut aider à réduire les symptômes du SCI. Une étude a montré que les participants qui prenaient deux comprimés de curcuma pendant huit semaines présentaient une réduction des symptômes du SCI. Non seulement le curcuma réduit l’inflammation, mais il diminue aussi les contractions musculaires anormales. Pour de meilleurs résultats, prendre 300-400 mg deux à trois fois par jour. Pour ce qui est du choix de votre supplément de curcuma, optez pour un produit contenant de la pipérine, qui augmente la biodisponibilité de la curcumine.

Les enzymes digestives amélioreront la capacité de votre corps à absorber les nutriments des aliments que vous mangez. Pour de meilleurs résultats, vous pouvez prendre des enzymes digestives avant chaque repas : comme du charbon végétal.

Enfin, l’huile de poisson (fish oil) contient des acides gras oméga-3 EPA/DHA qui réduisent l’inflammation du système digestif. Prenez un supplément quotidien d’huile de poisson pour augmenter ces niveaux.

3. Faites régulièrement de l’exercice.

En plus d’améliorer votre santé physique, vos niveaux d’énergie, de combattre le stress et d’améliorer votre humeur, le sport peut aider à régulariser l’activité intestinale. Il ne servira à rien de faire une grosse séance de 4h toutes les deux semaines, al clé ici, c’est la régularité !

4. Tâchez de chasser le stress

Plus facile à dire qu’à faire, je sais. Le médecin vous la sûrement dit : “c’est dans votre tête, vous êtes trop stressé !

Le stress a un rôle majeur dans le SCI, c’est bien une des seule chose dont on soit à peu près certain. Il semble que les choses puissent aller dans les deux sens. Je m’explique, vous savez que l’on dit qu’on a deux cerveaux, l’un central et l’autre digestif. Eh bien les patients rapportent souvent que lorsqu’il y a stress, le colon se manifeste et inversement. Quand une crise de SCI est en approche, le stress monte.

Pour cette raison, il est nécessaire d’apprendre à gérer le stress dans sa vie, et avec les bons outils, il est possible de minimiser les situations stressantes de la vie. Apprenez à dire “non” davantage, apprenez à prendre le temps d’être seul et à vous détendre et repérez les déclencheurs de votre stress afin de les éliminer.

Vous trouverez peut être votre salut dans le yoga, la sophrologie, la méditation, les exercices de respiration profonde, l’exercice, l’aromathérapie ou encore le Tai Chi.

5. Essayez des médecines alternatives

Un certain nombre d’études montrent que l’hypnose peut aider à réduire les symptômes du SCI. Une étude britannique (1) a en effet révélé que 71 % des personnes souffrant du SCI présentaient une amélioration de leurs symptômes après 12 semaines d’hypnothérapie. De ce groupe, 81 % d’entre eux ont été soulagés pendant plus de cinq ans tout en pratiquant l’auto-hypnose. Si vous avez besoin d’un professionnel certifié dans votre région, donnez lui une chance.

D’autres études (2) se sont penchées sur l’acupuncture, qui s’est avérée efficace pour traiter la douleur chronique et les ballonnements intestinaux. Si vous choisissez d’essayer l’acupuncture, assurez-vous de consulter un acupuncteur professionnel formé qui connaît bien le SCI et ses symptômes.

Conclusion

Le syndrome de l’intestin irritable semble gagner du terrain, peut être est il du à nos modes de vie toujours plus stressants, peut être à cause de notre alimentation et les produits aux valeurs nutritionnelles dégradantes. Quoi qu’il en soit, cette pathologie est paradoxalement très facile à diagnostiquer, mais difficile à traiter. Les professionnels de la santé ont bien des hypothèses quant à leurs causes, mais une grande part de mystère demeure.

Généralement, on vous dira que c’est dans votre tête, que vous êtes très stressé et on vous conseillera de vivre avec, avec peut être un médicament qui ne s’attaquera pas à la vraie cause. Mais ne baissez pas les bras, la clé réside certainement dans vos habitudes de vie et particulièrement votre régime alimentaire. Apprenez à identifier vos déclencheurs et vos allergènes, supprimez les. Tâchez de faire plus d’activité physique afin de réduire votre stress, prenez de bonnes habitudes de sommeil. Tout ceci semble simple, mais les changements peuvent être drastiques.

Sources : 

  • (1) https://gut.bmj.com/content/52/11/1623
  • (2) https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3930986/

Alimentation femme enceinte : 11 règles de nutrition à suivre scrupuleusement durant la grossesse

alimentation femme enceinte

Inutile de vous dire que vous devez faire particulièrement attention à ce que vous mangez étant enceinte. Lors de ce moment merveilleux (et parfois pénible) où vous vous apprêtez à donner la vie, votre corps a besoin de nutriments, de vitamines et de minéraux supplémentaires, ainsi qu’un apport accru de calories !

Vos seins seront remplis de lait. Votre utérus a grandi pour accueillir votre bébé et s’est rempli de liquide amniotique. Votre bébé a grandi et pèse entre 6 et 10 livres (en moyenne). Pour accomplir tous ces changements productifs, votre corps a besoin d’environ 300 calories supplémentaires par jour pendant les 2e et 3e trimestres de la grossesse.

De mauvaises habitudes alimentaires et un gain de poids excessif peuvent augmenter le risque de diabète gestationnel et avoir un effet négatif sur le développement du bébé. C’est un gros mythe que de penser que de prendre moins de poids pendant la grossesse facilitera l’accouchement. Les mères qui ne prennent pas assez de poids pendant la grossesse exposent leurs bébés à des complications graves, comme la naissance prématurée, qui peuvent causer des problèmes pulmonaires et cardiaques.

En termes simples, le choix d’aliments sains et nutritifs contribuera à assurer votre santé et celle de votre bébé. Voici les aliments que vous devriez inclure à votre régime de grossesse.

1. Faites le plein de ces 5 nutriments : Folate, Calcium, Fer, Zinc et Fibres

Avant la conception et au cours des six premières semaines de grossesse, aucun nutriment n’est plus vital que le folate (dont la forme synthétique est l’acide folique). Cette vitamine B peut réduire le risque d’anomalies du tube neural, comme le spina-bifida, de 70% !

Vous pouvez prendre votre minimum quotidien de 400 microgrammes (600 microgrammes est recommandé au cours du premier trimestre) à l’aide de haricots et légumineuses, agrumes et jus d’agrumes, grains entiers, légumes à feuilles vert foncé, volaille, porc, poisson et crustacés, mais le folate des aliments n’est pas aussi bien absorbé que l’acide folique, alors tâchez de voir avec votre médecin s’il juge judicieux l’ajout d’un complément alimentaire d’acide folique, juste pour être sûre de bien remplir les stocks.

Votre dose quotidienne de calcium devrait être de 1 200 milligrammes et provenir de produits laitiers faibles en gras, de légumes vert foncé et de jus d’orange. Le calcium joue un rôle clé au cours des deuxième et troisième trimestres, lorsque le développement des os et des dents de votre bébé atteint son apogée. Comme le fœtus lixivie le calcium de votre corps, une quantité suffisante de ce minéral peut aussi protéger vos propres os.

Le fer, important pour soutenir votre augmentation de 50 % du volume sanguin, est crucial au cours du troisième trimestre. Visez 30 milligrammes par jour. “Le fer est difficile à trouver dans un régime alimentaire, alors pour en stimuler l’absorption, combinez des aliments riches en fer avec des sources de vitamine C” conseille Agnès Boyer, sage femme à Montpellier.

Vos besoins en zinc augmentent de 50% pour passer à 15 milligrammes par jour lorsque vous êtes enceinte. Les carences en zinc ont été liées à des malformations congénitales, à une croissance fœtale limitée et à l’accouchement prématuré. Bien que les noix, les céréales complètes et les légumineuses soient de bonnes sources, le minéral est mieux absorbé quand il provient de la viande.

Les fibres (que l’on trouve dans les fruits, les légumes et les grains entiers) sont particulièrement importantes pour votre santé. Ils aident à prévenir la constipation, une plainte courante pendant la grossesse qui peut mener à des hémorroïdes Les fibres vous permettent également de vous sentir plus rassasiée plus longtemps : visez 25 à 35 milligrammes par jour.

2. Composez des assiettes aux couleurs de l’arc en ciel

Non seulement une alimentation variée vous apporte à vous et à votre bébé tous les nutriments importants, mais un mélange éclectique introduit également votre petit munchkin à de nouveaux goûts par l’intermédiaire du liquide amniotique !

Bien sûr, si vous ne pouvez pas digérer grand-chose au cours du premier trimestre, ne vous stressez pas à ce sujet ! Mais dès que vous commencez à vous sentir mieux, tâchez de varier un maximum. Pensez aux fruits et légumes de couleurs intenses, comme les myrtilles, les carottes ou encore les épinards, qui ont tendance à être plus riches en antioxydants.

3. Ne mangez pas pour deux !

Selon des études récentes, la moitié des femmes prennent trop de poids pendant la grossesse contre 37 % en 1993. Les recherches suggèrent que lorsque les futures mamans prennent du poids de manière excessive, les bébés ont un risque plus élevé d’obésité plus tard dans la vie. De plus, les mères ont tendance à conserver un surplus de poids après l’accouchement.

La règle générale est que vous avez besoin d’environ 340 calories supplémentaires par jour au cours du deuxième trimestre et 450 calories supplémentaires au cours du troisième trimestre (dans le cas où vous n’attendiez pas de jumeaux ou de triplés). Les médecins ne s’entendent pas tous sur la question de savoir si vous avez ou non besoin de plus de calories au cours du premier trimestre. Si vous faites de l’embonpoint, vous n’en avez probablement pas besoin. Mais plutôt que de compter les calories, mangez simplement jusqu’à ce que vous vous sentiez rassasiée, et pas plus. Si vous avez un problème de contrôle des portions, entourez-vous d’un nutritionniste.

4. Limitez votre exposition aux pesticides : consommez bio et local autant que possible !

Le système immunitaire de votre futur bébé en développement est beaucoup plus sensible que celui de l’adulte, et des recherches ont établi un lien entre l’exposition prénatale aux pesticides et les dysfonctionnements immunitaires plus tard dans la vie de l’enfant.

D’autres recherches ont relié les pesticides dans l’approvisionnement en eau à des naissances prématurées et peut-être même à des malformations congénitales. Il existe maintenant suffisamment de preuves que les nitrates et les pesticides ont la capacité, à très faibles doses, d’interagir avec le milieu monovalent de la grossesse.

Laver vos produits est une première chose à faire, mais ce n’est sans doute pas suffisant. Les types de fruits et légumes à peau mince, comme les pêches, les pommes, les poivrons et les fraises, sont ceux qui contiennent les plus fortes concentrations de pesticides. Sachez également que les aliments importés d’autres pays, comme le Mexique ou le Chili, peuvent contenir des pesticides interdits en France !

5. Ne pas exagérer sur les glucides raffinés !

Le pain blanc, le riz blanc, les sucreries et les sodas se précipitent dans votre circulation sanguine, ce qui augmente votre glycémie. Ces pointes peuvent entraîner des nouveau-nés plus gros, qui risquent davantage de souffrir d’embonpoint à mesure qu’ils grandissent. Si vous consommez le même nombre de calories, mais que vous changez simplement ce que vous mangez, votre bébé peut avoir moins de graisse corporelle à la naissance et un risque plus faible d’obésité à l’avenir. Choisissez les céréales non raffinées comme la farine d’avoine, le riz brun, le quinoa et le pain de blé complet.

6. Assurez-vous d’avoir suffisamment d’acides gras oméga-3.

Une alimentation riche en oméga-3 peut stimuler le développement cérébral et neurologique de votre bébé avant la naissance, ce qui mènera probablement à une meilleure vision, mémoire et compréhension du langage dans la petite enfance.

Il peut également réduire le risque de dépression post-partum. L’huile de lin, les noix et les œufs enrichis d’oméga-3 sont de bonnes sources d’ALA, l’un des trois acides gras oméga-3, mais les poissons gras sont les seules sources fiables des deux oméga-3 les plus importants, l’EPA et le DHA. Les recommandations en la matière sont souvent de 300 milligrammes de DHA par jour dans l’alimentation des femmes enceintes.

Le truc, c’est de choisir des poissons riches en oméga-3, mais pauvres en mercure, ce qui peut nuire au système nerveux du fœtus. Les variétés à éviter comprennent l’espadon, le maquereau et, selon certains experts, le thon. Les meilleurs choix comprennent le saumon sauvage d’Alaska (frais, congelés ou en conserve), le maquereau de l’Atlantique, le hareng, les sardines et les anchois. Les suppléments d’huile de poisson peuvent également être un bon choix, à discuter avec le médecin.

7. Penchez vers des aliments très nutritifs.

Les experts recommandent 75 à 100 grammes de protéines par jour pour les femmes enceintes. Les protéines ont un effet positif sur la croissance des tissus fœtaux, y compris le cerveau. Il aide également votre sein et le tissu utérin à se développer pendant la grossesse, et il joue un rôle dans l’augmentation de votre approvisionnement en sang.

Les aliments riches en nutriments, comme le yaourt, le beurre de cacahuètes ou d’amandes, le poulet, le bœuf, les œufs et les produits laitiers, sont ceux qui contiennent le plus de protéines, de calcium et de fer, autant de nutriments dont votre bébé a besoin pour grandir et se développer correctement.

D’autres aliments riches en nutriments :

  • les viandes maigres comme le porc, le bœuf, qui contiennent des protéines, ainsi que des vitamines B, du fer et du zinc
  • le jus d’orange qui offre du folate et de la vitamine C, qui vous aide à absorber le fer provenant d’aliments comme les haricots noirs riches en fibres et les épinards
  • les céréales entières riches en fibres, en vitamines B, en magnésium et en zinc.

8. Ne négligez pas la salubrité des aliments

Pour vous protéger et protéger votre bébé contre les bactéries nocives comme le E. coli, la Salmonella et la Listeria, ne mangez pas de viande, de volaille, de fruits de mer ou d’œufs crus ou insuffisamment cuits, et ne mangez pas de reste d’aliments qui ont été laissés à l’extérieur pendant plus de deux heures.

De plus, placez un thermomètre dans votre réfrigérateur pour vous assurer que la température est inférieure à 40 degrés, assez froide pour empêcher les bactéries de se développer.

Dans le cas du brie et d’autres fromages à pâte molle, vérifiez l’étiquette pour vous assurer qu’ils sont faits de lait pasteurisé ; le fromage à pâte molle non pasteurisé peut contenir de la Listeria, ce qui peut mener à une naissance prématurée, à une fausse couche ou à une mortinaissance. S’il n’y a pas d’étiquette, ne prenez pas le risque. Évitez les sushis faits avec du poisson cru.

9. N’oubliez pas de boire ! Objectif 12 verres d’eau de 230ml par jour.

Il est difficile de rester hydratée quand on est enceinte parce qu’une grande partie du liquide que l’on boit s’écoule de ses vaisseaux sanguins dans ses tissus.

Pourtant, l’hydratation est essentielle pour prévenir le travail prématuré ; lorsque vous ingérez du liquide, le corps fabrique une hormone qui simule les contractions. Rester hydraté aide aussi à prévenir les maux de tête, les calculs rénaux, les étourdissements et les plaintes courantes pendant la grossesse comme la constipation et les hémorroïdes. Vous savez que vous êtes bien hydraté lorsque votre urine est jaune pâle ou claire.

Le café durant la grossesse est sujet à débat, tout comme le café durant l’allaitement !

De nombreuses études se sont penchées sur la consommation de café pendant la grossesse, mais il n’est pas clair si celle-ci augmente ou non le risque de fausse couche. Il est actuellement considéré comme sécuritaire de boire jusqu’à une tasse de café de 300ml par jour pendant la grossesse.

10. N’oubliez pas de faire de l’exercice régulièrement !

En plus d’un régime alimentaire axé sur la nutrition, l’exercice pendant la grossesse peut vous aider à gérer votre poids. La natation et la marche sont de bons choix. Cependant, vous devriez éviter les sports extrêmes ou les sports de contact, comme l’escalade et le basket-ball.

Si vous ne faisiez pas d’exercice avant votre grossesse, commencez lentement et n’en faites pas trop. Il est également important de boire beaucoup d’eau pour ne pas se déshydrater. Assurez-vous d’en parler à votre médecin avant de commencer une nouvelle routine d’exercice.

11. Limitez les envies sucrées ou salées

Pendant la grossesse, de nombreuses femmes éprouvent de l’aversion pour certains aliments, ce qui signifie qu’elles ne veulent plus en manger.

Elles peuvent à l’inverse avoir des envies de manger certains aliments (parfois même qu’elles n’aimaient pas auparavant). La raison de ces envies n’est pas bien claire, mais c’est un fait courant dans l’alimentation de la femme enceinte. Certains chercheurs pensent que les hormones jouent un rôle important là dedans.

Les envies les plus courantes pendant la grossesse comprennent :

  • le chocolat
  • les aliments épicés
  • certains fruits
  • les aliments comme la pizza
  • crème glacée
  • etc

C’est bien de céder à ces envies parfois, surtout si vous avez envie d’aliments qui font partie d’un régime alimentaire sain. Cependant, vous devriez essayer de limiter votre consommation d’aliments vides et d’aliments transformés.

Les aversions alimentaires ne peuvent être problématiques que si elles concernent des aliments importants pour la croissance et le développement du bébé. Parlez à votre médecin si vous avez des réactions indésirables aux aliments que vous devriez manger pendant la grossesse. Votre médecin peut vous suggérer d’autres aliments ou suppléments pour compenser le manque de certains nutriments dans votre alimentation.

En conclusion

Assurez-vous d’avoir un régime alimentaire équilibré et nutritif pendant votre grossesse pour que vous et votre bébé en pleine croissance puissiez être en aussi bonne santé que possible.

Pensez à la valeur nutritive et limitez votre consommation d’aliments riches en matières grasses, en sucre et en sodium. Gardez aussi à l’esprit que la grossesse n’est pas vraiment le moment idéal pour entamer un nouveau type de régime alimentaire (comme un jeûne intermittent par exemple).

Votre alimentation de femme enceinte doit contenir :

  • au moins trois portions de protéines par jour
  • six portions ou plus de céréales entières par jour
  • cinq portions ou plus de fruits et légumes par jour
  • trois portions ou plus de produits laitiers par jour
  • des aliments contenant des graisses essentielles
  • des vitamines prénatales

Votre alimentation de femme enceinte ne doit pas contenir :

  • alcool
  • caféine excessive
  • viandes crues et fruits de mer
  • poisson à haute teneur en mercure
  • viandes transformées non cuites
  • lait non pasteurisé
  • œufs pas assez cuits
  • produits pleins de pesticides

Lait doré, pourquoi en boire et comment faire cette boisson au curcuma ?

bienfaits lait doré

Vous connaissez forcément le curcuma, cette épice jaune utilisée notamment pour réaliser les caris asiatiques. Cette poudre culinaire est obtenue à partir du rhizome de Curcuma longa, une plante tropicale d’Inde.

On ne cesse de parler du curcuma et de vanter ses propriétés anti-inflammatoires, antioxydantes et anticancéreuses, qui sont d’ailleurs bien soutenues par la science, nul doute qu’il vaut la peine d’intégrer cette poudre dorée dans son alimentation !

Vous pouvez bien entendu en mettre dans vos préparations diverses et variées, mais il existe une autre astuce pour bénéficier des bienfaits du curcuma, il s’agit d’une boisson dont on parle de plus en plus : le lait d’or aussi appelé lait de curcuma!

Bon, je sais, ça ne donne pas trop envie comme ça, mais je vous assure que d’une, c’est bon, et de deux, c’est excellent pour la santé !

Le lait de curcuma ou lait doré (ou lait cuivré) est une infusion faite à base de poudre ou de racine fraîche de curcuma dans le lait. Il est traditionnellement utilisé dans les foyers indiens pour traiter des maladies spécifiques. Cette boisson est facile à préparer et très appétissante, le lait passant le goût épicé du curcuma.

Pas convaincu ?

Voici les bienfaits de cette boisson.

1. Le lait de curcuma renforce votre système immunitaire

Le lait de curcuma est un excellent moyen d’améliorer votre système immunitaire dans sa globalité. Il est particulièrement utile dans la saison du rhume et de la grippe, grâce à son effet antiviral. Si vous avez tendance à attraper des maladies infectieuses, prenez l’habitude de boire une tasse de lait de curcuma à jeun le matin ou juste avant le coucher le soir.

Cela est particulièrement bénéfique pour les enfants qui ont tendance à ramener à la maison non seulement le rhume et la grippe, mais aussi la varicelle et la rougeole de l’école et de la cour de récréation. Les nageurs et les personnes qui utilisent les transports en commun (ou qui s’adonnent à des activités qui les “contraignent” à entrer en contact avec d’autres personnes) bénéficieraient également d’une dose régulière de cette boisson santé.

Les maladies auto-immunes découlent de l’action défectueuse de notre système immunitaire qui est censé nous protéger contre les agents étrangers comme les microbes pathogènes et les substances toxiques. Pour des raisons inexpliquées, le système immunitaire se retourne contre nos propres tissus et organes, ce qui entraîne des maladies auto-immunes comme la polyarthrite rhumatoïde, le lupus, la sclérodermie, le psoriasis, etc.

Le traitement de ces maladies dans la médecine traditionnelle se limite à la suppression des symptômes, car les causes exactes ne peuvent pas être identifiées.

Les gens rapportent souvent non seulement le soulagement des symptômes, mais aussi des rémissions à long terme, ou même une guérison complète, avec des traitements alternatifs aux plantes médicinales. Le curcuma obtient des scores élevés à cet égard en particulier dans le cas de problèmes du système digestif, de la peau et des articulations. Le lait de curcuma est un moyen pratique de profiter des bienfaits immunomodulateurs de cette merveilleuse plante.

2. C’est un bon remède naturel contre la toux et le rhume

Le lait de curcuma est un remède traditionnel couramment utilisé contre la toux, le rhume et d’autres infections des voies respiratoires.

Le curcuma augmente la production de mucus qui évacue naturellement les microbes qui ont réussi à s’implanter dans les voies respiratoires. Les propriétés antivirales et antibactériennes du curcuma peuvent aider à combattre les infections tandis que la propriété anti-inflammatoire aide à soulager les symptômes.

Une tasse de lait de curcuma chaud avant d’aller au lit soulagera la toux nocturne et procurera un sommeil réparateur.

3. C’est excellent pour ceux qui soufrent de problèmes digestifs

Vous pouvez vous attaquer à la plupart des problèmes digestifs avec le curcuma.

C’est peut-être même la raison pour laquelle il rencontre autant de succès. Il améliore la digestion, aide à soulager les gaz et les ballonnements ainsi que les brûlures d’estomac résultant du reflux gastrique. Le curcuma augmente l’écoulement de la bile, ce qui aide à la digestion des graisses. La perte d’appétit et l’indigestion peuvent être traitées avec une tasse de lait cuivré par jour.

Le curcuma peut prévenir et traiter les infections gastro-intestinales et se débarrasser des vers. Dans les tropiques où les parasites intestinaux sont très fréquents, surtout chez les enfants, le lait de curcuma vient à la rescousse.

4. Votre foie vous en remerciera !

Des tests de laboratoire et des études cliniques ont démontré la capacité de la curcumine (agent actif du curcuma) à prévenir et à inverser la cirrhose et le foie gras. Le foie, étant le centre chimique du corps, est constamment engagé dans le traitement des substances chimiques entrant dans le corps. Cela comprend les polluants environnementaux, les additifs chimiques dans les aliments transformés et les médicaments pris pour d’autres maladies.

L’action hépatoprotectrice et détoxifiante du curcuma réduit l’impact de ces substances toxiques sur les tissus hépatiques. En augmentant la production de bile, il aide à éliminer les obstructions biliaires.

5. Le lait doré est bon en cas de maux de tête

Votre stress ou la congestion de vos sinus vous causent de méchants maux de tête ?

Pas de panique !

Une tasse de lait chaud au curcuma peut soulager ces maux de crâne. Le curcuma favorise le drainage des sinus en augmentant le flux des sinus.

6. Le lait de curcuma combat l’inflammation et les douleurs articulaires

Les gens qui souffrent de douleurs articulaires ont tendance à se tourner vers le curcuma. En effet, cette dernière, contenue dans le curcuma est souvent liée à la réduction du caractère inflammatoire de certaines conditions comme l’arthrite ou l’arthrose.

Le curcuma aide à la gestion des conditions oxydatives et inflammatoires, du syndrome métabolique, de l’arthrite, de l’anxiété et de l’hyperlipidémie. Il peut également aider à gérer l’inflammation et les douleurs musculaires induites par l’exercice, améliorant ainsi la récupération et la performance chez les personnes actives.

Seulement voilà, l’ingestion de curcumine en soi n’entraîne pas forcément les bienfaits pour la santé qui lui sont associés en raison de sa faible biodisponibilité, qui semble être principalement due à une mauvaise absorption, à un métabolisme rapide et à une élimination rapide. Il y a plusieurs composants qui peuvent augmenter la biodisponibilité. Par exemple, la pipérine est le principal composant actif du poivre noir et, lorsqu’elle est combinée dans un complexe avec la curcumine, il a été démontré qu’elle augmente la biodisponibilité de 2000%.

C’est pourquoi beaucoup de gens commencent à se tourner vers les compléments en curcumine optimisée comme le Longvida de chez Dynveo. Si vous êtes intéressé, je vous recommande la lecture de ce guide d’achat de curcumine en gélule sur santescience.fr qui compare plusieurs produits du marché.

7. Porteur de sommeil qualitatif

Il est bien connu que de boire du lait chaud avant de se coucher aide à prévenir des insomnies, ce grâce à l’acide aminé tryptophane qui peut augmenter les niveaux de sérotonine dans le cerveau. Ce neurotransmetteur chimique est associé à la relaxation, au calme et à l’endormissement. Le lait contient du tryptophane, mais sa biodisponibilité pour le cerveau est généralement faible en raison de la présence d’autres acides aminés dans le lait.

C’est ici que le curcuma intervient !

Réputé pour élever les niveaux d’insuline dans le sang, le curcuma augmente l’apport d’acides aminés dans les tissus de l’organisme, laissant le tryptophane disponible au cerveau pour la production de sérotonine.

Maintenant que vous êtes convaincu, par les bienfaits du lait de curcuma ne reste plus qu’une question…

Comment préparer le lait d’or de curcuma ?

Le lait de curcuma peut être préparé avec du lait entier ou du lait végétal. L’important, c’est de veiller à ce que votre breuvage comporte de la matière grasse (soit la matière grasse du lait, soit n’importe quel type de graisse ou d’huile) pour favoriser l’absorption des constituants du curcuma. Généralement on y ajoute du poivre noir pour augmenter la biodisponibilité en curcumine, ainsi que du miel pour rendre le goût plus sympa !

La première étape de la préparation consiste à faire la pâte de curcuma, essentielle pour faire le lait doré.

Pâte de curcuma :

  • 2 c. à soupe de poudre de curcuma
  • 4 c. à soupe d’eau
  • 1 c. à café d’huile de coco

Mélangez les trois ingrédients dans une casserole et remuez à feu doux durant deux minutes. La pâte doit être épaisse.

Lait d’or :

  • Versez maintenant un verre de lait végétal dans la casserole qui comporte votre pâte de curcuma (le lait d’amandes est parfait
  • Ajoutez du poivre noir pour la pipérine
  • Faites chauffer 2 minutes sans atteindre l’ébullition

Notes :

  • vous pouvez y ajouter du miel ou tout autre édulcorant
  • vous pouvez diluer davantage votre préparation
  • vous pouvez faire votre préparation à base de racine de curcuma fraîche, pour cela il suffit de rapper le curcuma

Les bienfaits de l’huile d’olive

bienfaits de l'huile d'olive

L’huile d’olive est réputée pour ses bienfaits dans la cuisine méditerranéenne, mais elle présente aussi de nombreuses propriétés cosmétiques. Depuis l’Antiquité, les femmes l’utilisaient pour avoir un teint parfait. Pourquoi investir dans des produits divers dont on ne connaît pas tous les ingrédients et pour la plupart hors de prix, alors que nous disposions sous la main de produits naturels ? L’huile d’olive utilisée en cuisine sera la même que celle que l’on utilisera pour les soins de la peau, à condition de bien la choisir.

L’huile d’olive est une huile riche en acides gras dont les oméga 6, bons pour la peau et les cheveux. Elle possède aussi des antioxydants, arme absolue contre le vieillissement de la peau par exemple, et de la vitamine A et D.

Focus sur les bienfaits de l’huile d’olive sur notre peau, nos ongles et nos cheveux.

Comment choisir l’huile d’olive ?

Il est primordial de choisir une huile d’olive vierge, voir extra-vierge, de première pression à froid, 100 % pure, biologique et naturelle et de privilégier les AOC (Appellation d’Origine Contrôlée).

Où acheter de l’huile d’olive ?

Elle se trouve un peu partout, aussi bien dans les supermarchés (à condition de bien lire l’étiquette) les magasins spécialisés, les producteurs ainsi que dans les magasins bio et sur internet comme l’huile d’olive du Portugal.

L’huile d’olive pour garder la ligne

L’huile d’olive est connue pour son remarquable régime méditerranéen, elle est donc parfaite pour affiner notre silhouette. Une cuillère d’huile d’olive à jeun permet de maintenir sa ligne et de nous aider à perdre du poids : elle empêche l’absorption de graisses et de sucres nocifs et diminue cette sensation de fringale.

L’huile d’olive comme démaquillant

L’huile d’olive est très bien pour se démaquiller le soir. Elle élimine en douceur les traces de mascara ou d’eye-liner ou encore de fard à paupières ou de fond de teint et nourrit la peau en profondeur. Un démaquillant 100 % naturel qui convient à toutes les peaux, même les plus sensibles et réactives, car elle ne contient pas d’allergènes. Si l’huile d’olive seule ne vous convient pas, vous pouvez la mélanger à du jus d’aloe vera. Il faut veiller à bien mélanger ces deux produits avant de les appliquer sur la peau.

L’huile d’olive pour les ongles

C’est un bon remède contre les ongles mous et cassants. viagrastoresa.com. Il suffit juste de tremper vos doigts dans un bol d’huile d’olive tiède avec quelques gouttes d’un jus de citron pendant 5 à 10 min. Ce bain va permettre d’assouplir vos cuticules et de réduire la peau autour des ongles.

L’huile d’olive pour des cheveux en bonne santé

Faire un bain d ‘huile d’olive mélangé à une autre huile végétale telle que de l’huile d’avocat ou d’argan à ses cheveux abîmés, ternes et secs, une fois par semaine, permet de leur redonner brillance et tonus. Elle prolonge aussi la coloration de vos cheveux. Il faut appliquer ce soin de la racine en massant bien votre cuir chevelu, jusqu’aux pointes. Ensuite mettre un film alimentaire ou une serviette chaude et laisser agir une heure minimum. Pour finir, bien rincer avec de l’eau chaude. Et pour plus d’efficacité, ne faites un shampoing que le lendemain pour enlever le restant du produit.

L’huile d’olive contre les rides

L’huile d’olive est très bonne pour la peau. Sa richesse en antioxydants (vitamine E) permet de ralentir le vieillissement inévitable de la peau et participe au renouvellement des cellules de l’épiderme. C’est une crème anti-rides efficace et peu chère. Il suffit de la passer au frais quelques minutes avant de l’appliquer sur votre visage, pure.

L’huile d’olive pour une peau douce et hydratée

Elle est bien pour les peaux sèches en masque hydratant une à deux fois par mois. Pour réaliser ce masque, vous pouvez mélanger de l’huile d’olive avec un jaune d’œuf (riche en protéine) et un peu de miel. Le résultat est surprenant !

Vous pouvez aussi mettre quelques cuillerées d’huile d’olive dans l’eau de votre bain afin d’atténuer les effets du calcaire sur notre peau. Celle-ci sera plus douce à la sortie du bain ! Elle convient très bien aux nourrissons.

L’huile d’olive, un bon exfoliant

Il est recommandé d’exfolier régulièrement sa peau, notamment les coudes et genoux. Vous pouvez mélanger 4 cuillères à soupe d’huile d’olive avec du sucre en poudre. Cela va former une pâte homogène à utiliser sous la douche pour enlever toutes les peaux mortes et de nourrir votre peau.

L’huile d’olive sur les coups de soleil

Cette huile végétale a une action apaisante si vous avez attrapé un coup de soleil. Il suffit de mélanger une cuillère d’huile d’olive avec deux cuillères d’eau. On obtient de la mousse que l’on peut appliquer directement sur la peau rougie. Cela apporte une sensation de bien-être et un soulagement immédiat.

Miel brut ou sirop d’agave, quel est le mieux ?

miel ou agave

Vous savez ô combien il est important de bien contrôler ses apports en glucides au quotidien. Dans cette grande catégorie de macros nutriments, on trouve évidemment des sources de mauvaise qualité et d’autres de très bonne qualité. Je n’ai pas besoin de vous rappeler que les meilleures sources possibles restent celles d’origine 100% naturelle, c’est-à-dire sans aucune transformation industrielle ou ajout de quoi que ce soit en complément. L’idée, c’est d’avoir des aliments bruts le plus possible.

Et voici deux produits très à la mode, enfin, le miel l’a toujours été, mais le sirop d’agave tend à klaxonner derrière…alors, lequel est le meilleur ?

Le miel brut d’abeilles, une source de glucides parfaite

Le miel est un aliment vieux comme le monde, vieux comme la nature en fait puisque ce sont nos très chères abeilles qui nous ont offert ce cadeau depuis leur existence. On a tous entendu étant petits la grande mère qui vante les mérites du miel. On n’y prêtait pas spécialement attention pourtant.

Tout cela pour vous dire que les jeunes générations ont un peu mis le miel de côté, au fond des placards en se disant qu’après tout c’était un peu ringard et, finalement pas si bon au goût que cela. Les ours en sont fous, mais bon, nous ne sommes pas des ours n’est-ce pas ?

Pour faire assez simple, quand je parle de miel brut d’abeilles, il convient de préciser que je parle évidemment du miel 100% naturel issu directement des ruches d’abeilles sans effet de transhumance et si possible sans pesticides issus de culture voisine au lieu où vont butiner les petites bestioles. Clairement, cela est de plus en plus difficile à trouver, mais mon conseil pour en trouver, c’est de se rendre en magasin bio ou assimilé et bien vérifié l’origine et le procédé de fabrication sur l’étiquette.

En gros, si vous trouvez ce miel-là, vous avez accès au Graal. Dans cet aliment naturel, vous trouverez des propriétés :

  • antiseptiques
  • antibiotiques
  • nutritives
  • régénératrices
  • antivirales
  • cicatrisantes
  • et évidemment énergétiques (glucides obligent)

Il peut également jouer un rôle important dans l’équilibre du système nerveux et digestif. Bref, pour faire simple, il paraît que si vous consommez régulièrement du miel de cette qualité-là, vous n’irez plus chez le médecin pour les petites maladies les plus courantes. Il existe beaucoup de types de miel, mais le meilleur semble être le miel de Manuke (+ d’infos ici).

Attention toutefois à ne pas en abuser, cela reste une source très riche en glucides.

Le sirop d’agave, un rival sérieux ?

Le sirop d’agave nous vient tout droit du Mexique. L’agave est une plante présente très communément consommée dans ce pays et le sirop dont on parle, n’est autre qu’un produit issu du nectar de ladite plante.

L’utilisation du mot produit est importante ici puisque simplement extraire le nectar de la plante ne suffit pas. Une fois extrait, ce liquide est filtré, chauffé et le fructose est concentré en ce que l’on appelle l’inuline.

Si cet aliment est arrivé de manière importante dans nos rayons, c’est parce que son indice glycémique est très bas et par conséquent l’impact sur notre glycémie est très limité. Il est de ce fait fortement recommandé pour les diabétiques.

C’est là que le bât blesse, est-il si sain que ça ?

On nous vend un produit ayant un impact très pauvre sur notre glycémie. Le problème, c’est que cet indice glycémique varie très fortement selon le procédé de fabrication employé. De plus il n’existe aujourd’hui pas de réelles études démontrant les bienfaits du sirop d’agave sur les personnes souffrantes de diabètes.

Autant le fructose présent naturellement dans les fruits n’est pas fondamentalement mauvais, du fait qu’il fait partie d’une composition globale du fruit avec les fibres, les vitamines et minéraux, les enzymes ou encore l’eau, autant sa présence sous forme de concentré est mauvaise du fait qu’il arrive sous cette forme trop rapidement au niveau du foie qui ne sera pas capable de transformer une aussi grande quantité en énergie. C’est le stockage de graisse assuré.

Enfin, un excès de fructose va inhiber votre leptine qui est l’hormone responsable de la sensation de satiété. En gros, plus vous en mangez, plus vous aurez faim. Il convient de rappeler encore une fois que ce sirop n’est pas obtenu naturellement et est raffiné. Il est aisé de comprendre que le rival du miel perd là des points très importants dans son combat du jour.

Conclusion

Vous l’avez compris, le sirop d’agave, nouveau-né des experts en marketing ne fait pas le poids face au bon vieux miel brut 100% naturel de nos chères abeilles. En même temps, comment peut-il en être autrement, vous pouvez user de tous les stratagèmes que vous voulez, il ne sera jamais possible de rivaliser avec les bienfaits de dame nature en personne.

La nature est bien faite et en principe tout ce dont notre corps a besoin se trouve dans nos terres à côté de chez nous. Le miel directement extrait des ruches est une des traductions les plus saines et les plus pures de la nature, alors la prochaine fois que vous hésiterez à le choisir, vous penserez à moi et à cet article les amis !

La taurine, bonne ou mauvaise pour la santé ? Bienfaits, effets secondaires.

La taurine est un type d’acide aminé que l’on trouve dans de nombreux aliments, souvent injecté dans les boissons énergisantes telles que la célèbre Che Rebel Spirit Energy Drink. Beaucoup de gens en prennent sous forme de complément alimentaire, et certains chercheurs l’appellent même “la molécule merveilleuse”.

Il a été démontré que la taurine présente plusieurs bienfaits pour la santé, tels qu’un amoindrissement des risques de maladies et une amélioration des performances sportives. Pris à des doses raisonnables, la taurine est assez “safe” et ne présente pas d’effets secondaires connus. Mais quand est il lorsque l’on dépasse la quantité recommandée…

Qu’est-ce que la taurine ?

La taurine est un type d’acide aminé présent dans tout le corps (NH2-CH2-CH2-SO3H). Elle est particulièrement concentrée dans le cerveau, les yeux, le cœur et les muscles. Contrairement à la plupart des autres acides aminés, il n’est pas utilisé pour fabriquer des protéines dans le corps, on le décrit comme un acide aminé “conditionnellement essentiel“.

Votre corps peut synthétiser une certaine quantité de taurine, et on la trouve aussi dans certains aliments. Cependant, certaines personnes peuvent avoir besoin de suppléments de taurine. C’est le cas notamment des personnes atteintes de maladies ou d’affections spécifiques, telles que les problèmes cardiaques ou le diabète.

Malgré la croyance commune, cet acide aminé n’est pas extrait de l’urine ou du sperme de taureau. Le nom dérive du mot latin Taurus, qui signifie bœuf ou taureau, ce qui peut être la source de la confusion.

Dans quels aliments trouve-t-on de la Taurine ?

Les principales sources de taurine sont les aliments d’origine animale (tels que la viande, le poisson et les produits laitiers), bien que certains aliments végétariens en fournissent de plus petites quantités (quantités insuffisantes pour optimiser les niveaux de l’organisme).

La taurine est souvent ajoutée aux sodas et aux boissons énergisantes, qui peuvent fournir jusqu’ à [600-1000] mg dans une portion de 250ml. Cependant, il n’est évidemment pas recommandé de boire du soda ou des boissons énergisantes, en raison des autres ingrédients nocifs qu’on lui connait (le sucre en tête de liste).

Le concentré de taurine utilisé dans les suppléments et les boissons énergisantes est habituellement fabriqué de façon synthétique et ne provient pas d’animaux. Il convient donc aux végétaliens.

Un régime alimentaire moyen fournira environ 40 à 400 mg de taurine par jour, mais certaines études ont utilisé des suppléments contenant jusqu’à [400 à 6 000] mg de taurine par jour.

boissons énergisantes à base de taurine

Quels sont les rôles de la Taurine dans le corps humain ?

La taurine est présente dans plusieurs organes et ses bienfaits sont très répandus.

Ses rôles directs incluent :

  • le maintien d’une hydratation et d’un équilibre électrolytique adéquats dans vos cellules
  • la formation de sels biliaires, qui jouent un rôle important dans la digestion
  • la régulation des minéraux tels que le calcium dans les cellules
  • le soutien de la fonction générale du système nerveux central et des yeux
  • la régulation de la santé du système immunitaire et des fonctions antioxydantes

Puisqu’il s’agit d’un acide aminé “conditionnellement essentiel”, une personne en bonne santé peut produire la quantité minimale requise pour ces fonctions quotidiennes essentielles.

Toutefois, des quantités plus élevées peuvent être nécessaires dans de rares cas, ce qui en fait un nutriment “essentiel” pour certaines personnes. Cela comprend les personnes atteintes d’insuffisance cardiaque ou rénale ou les prématurés qui ont été nourris par voie intraveineuse pendant longtemps.

Lorsqu’une déficience survient pendant le développement, des symptômes graves comme une altération du fonctionnement cérébral et un mauvais contrôle de la glycémie ont pu être observés.

Bienfaits de la Taurine sur la santé cardiovasculaire

La taurine peut aider à réduire le risque de maladie cardiovasculaire. Les recherches montrent qu’il existe un lien entre des taux élevés de taurine et des taux significativement plus faibles de décès dus aux maladies cardiaques, ainsi qu’une réduction du cholestérol et de la tension artérielle.

La taurine peut aider à réduire l’hypertension en diminuant la résistance au flux sanguin dans les parois des vaisseaux. Elle peut également réduire au minimum les impulsions nerveuses dans le cerveau qui font augmenter la tension artérielle.

Dans une étude : 2 semaines de supplémentation en taurine chez des diabétiques de type 1 ont réduit significativement la rigidité artérielle. Cela permettait ainsi au cœur de pomper plus facilement le sang vers le reste du corps.

Dans un groupe d’humains en surpoids, 3 grammes de taurine par jour pendant 7 semaines ont permis de réduire le poids et amélioré plusieurs facteurs de risque de maladie cardiaque .

De plus, on a constaté que la complémentation réduisait l’inflammation et l’épaississement artériel. Lorsqu’ils sont combinés, les facteurs mentionnés ci-dessus peuvent réduire considérablement le risque de maladie cardiaque.

Rôle de la taurine durant l’exercice physique

La taurine peut également être bénéfique pour la performance athlétique.

Certaines recherches suggèrent ainsi qu’elle :

Dans les études sur l’être humain, des athlètes entraînés qui prenaient de la taurine en complément ont constaté une amélioration de leurs performances physiques. Les cyclistes et les coureurs ont ainsi pu parcourir des distances plus longues en constatant moins de fatigue.

Une autre étude confirme son rôle dans la réduction des lésions musculaires. Les participants qui ont suivi un entrainement de musculation ont constaté que la Taurine contribuait à réduire les douleurs musculaires.

En plus de ces avantages sur le plan de la performance, elle peut avoir des avantages sur le plan de la perte de poids en augmentant la combustion des graisses. Chez les cyclistes, le supplément de 1,66 gramme de taurine a augmenté la combustion de 16 %.

Autres bienfaits notables

La taurine a une gamme étonnamment large de bienfaits pour la santé, elle peut améliorer diverses autres fonctions du corps, comme la vue et l’ouïe de certaines personnes.

Dans une étude menée chez l’humain, 12 % des participants ayant pris un supplément de taurine ont complètement vu leurs problèmes de bourdonnements d’oreilles (associés à une perte auditive) disparaitre.

La taurine est également présente en grande quantité dans les yeux, et les recherches montrent que des problèmes de vue peuvent survenir lorsque ces niveaux commencent à diminuer. La recherche pense que des concentrations accrues optimisent la vue et la santé oculaire.

Parce qu’elle joue un rôle important dans la régulation des contractions musculaires, la recherche chez les animaux a démontré qu’elle peut réduire les crises et aider à traiter des affections comme l’épilepsie.

Enfin, elle semble être en mesure de protéger les cellules du foie contre les radicaux libres et les toxines. Dans une étude, 2 grammes de taurine 3 fois par jour ont réduit les marqueurs de lésions hépatiques tout en diminuant le stress oxydatif.

Toutefois, la plupart de ces avantages doivent faire l’objet de recherches plus approfondies.

Effets secondaires et problèmes d’innocuité

Selon les meilleures données probantes disponibles, la taurine n’ a pas d’effets secondaires négatifs lorsqu’elle est utilisée dans les quantités recommandées. Bien qu’il n’ y ait pas eu de problèmes directs liés aux compléments de taurine, des cas de décès d’athlètes en Europe ont été associés aux boissons énergisantes contenant de la taurine et de la caféine. Cela a conduit plusieurs pays à interdire ou limiter la vente de taurine.

Cependant, ceci peut aussi bien avoir été causé par les fortes doses de caféine ou d’autres substances que les athlètes prenaient.

Comme c’est le cas pour la plupart des suppléments à base d’acides aminés, des complications pourraient survenir chez les personnes atteintes de problèmes rénaux.

Comment prendre un supplément de taurine ?

La posologie la plus courante est de 500 à 2000 mg par jour. La limite supérieure de toxicité est toutefois beaucoup plus élevée, et même des doses supérieures à 2 000 mg semblent être relativement bien tolérées.

Les recherches sur l’innocuité de la taurine ont laissé entendre que l’on peut prendre jusque 3 000 mg par jour pendant toute une vie sans danger. Oui, certaines études utilisent des doses plus élevées, mais ce sont durant de courtes périodes. Restez sur 3 000 mg par jour max pour maximiser les bienfaits sans vous exposer aux dangers.

La méthode la plus simple et la plus efficace reste la supplémentation en poudre ou en comprimés, comprimés qui sont de plus peu onéreux. Bien que vous puissiez bénéficier naturellement de la taurine dans vos viandes, poissons et produits laitiers, la plupart d’entre nous ne consomment pas assez de taurine pour répondre aux doses utilisées dans les études mentionnées ci-dessus.

Voilà, vous savez maintenant pourquoi certains chercheurs appellent la taurine une “molécule merveilleuse”. Très peu de suppléments peuvent procurer autant de bienfaits pour la santé pour aussi peu cher. Que vous souhaitiez améliorer votre santé ou optimiser vos performances sportives, la taurine peut être un complément très rentable et plutôt “safe”. Parlez-en toujours à votre médecin avant d’envisager une cure.

Le soja est il dangereux pour votre santé ?

soja danger

Il n’ y a pas eu de produit alimentaire plus controversé que le soja. Soit on entend des gens en faire les louanges, soit ils s’ y opposent farouchement.

Vous voulez certainement apporter à votre corps des aliments bénéfiques et nutritifs, et d’un autre côté, vous ne voulez pas consommer quoi que ce soit qui pourrait nuire à votre santé.

Avec tout ce qu’on entend, il est bien difficile de distinguer les faits de la fiction. Bien que la recherche soit toujours en cours, lisez ce qui suit pour découvrir les aspects positifs, négatifs et confus en ce qui concerne le soja.

Le positif

Le soja a des avantages bien établis. D’une part, le soya est riche en nutriments, y compris en :

  • Calcium
  • Potasse
  • Fer
  • Magnésium
  • Cuivre
  • Vitamine K

Cet aliment est également une bonne source de protéines végétales pour les personnes qui s’abstiennent de protéines animales (ou toute autre personne).

Des études ont également montré que le soja favorise la rémission du cancer de la prostate et diminue le taux de cancer du côlon en raison de la grande quantité de fibres qu’il contient. Les fibres sont connues pour diminuer le mauvais cholestérol et augmenter les niveaux de bon cholestérol, ce qui contribue à la bonne santé cardiaque.

Il a également été démontré que cet aliment aide les femmes qui essaient de devenir enceintes après avoir été exposées au bisphénol A (BPA), un produit chimique nocif que l’on retrouve dans de nombreux produits plastique.

En raison des isoflavones de soya (substances semblables à l’œstrogène), bon nombre des problèmes de fertilité causés par les effets du BPA sur le système endocrinien sont neutralisés. Ces isoflavones sont également connues pour favoriser la production d’oxyde nitrique dans le corps (ce qui ouvre les vaisseaux sanguins et diminue la tension artérielle), diminuant ainsi les problèmes cardiaques dont souffrent beaucoup de jeunes.

Cependant, les bienfaits de guérison corporelle que cet aliment apporte ne peuvent être les vôtres que si vous consommez le bon type de produit de soya à base de soja. Pour dire les choses simplement: moins il y a de traitement (comprenez, moins le produit est transformé), mieux c’est.

Essayez donc de vous en tenir à ces produits :

  • l’edamame
  • le tofu
  • le tempeh
  • le natto
  • le miso

Méfiance donc avec les nouvelles galettes/steaks à base de soja qui pullulent dans nos supermarchés, gardez à l’esprit que cela reste de la nourriture transformée et que l’on ne sait encore rien de ces produits… Le soja fermenté est surtout recommandé car ces substances alimentaires peuvent contenir beaucoup de vitamine K2, ce qui favorise la santé des os et du cœur. De plus, en raison du processus de fermentation, le soya facilite l’absorption des nutriments par votre corps et fournit des probiotiques dont votre estomac a besoin.

Aussi, comme avec n’importe quoi, mangez avec modération pour récolter le maximum de ce que cet aliment a à offrir.

Le négatif

Tout n’est pas bon au pays du soja. Même si le soja est lié à l’amélioration de la fertilité, si vous en consommez trop, il peut avoir l’effet contraire et entraîner une diminution de l’activité ovarienne. De plus, comme cet aliment est saturé de phytates, plusieurs des nutriments mentionnés plus haut ne peuvent pas être absorbés par notre corps.

C’est parce que les phytates se fixent sur ces minéraux et les rendent inutilisables pour nous. C’est pour cette raison qu’il est conseillé de s’abstenir de consommer du soya si vous avez des problèmes thyroïdiens qui nécessitent des médicaments, car cela peut affecter la façon dont votre corps absorbe le médicament.

Le soja contient également des lectines, un type de protéine qui vous fait croire que vous avez faim quand vous n’avez pas faim et peut même entraîner une insulinorésistance. Il est également conseillé de ne jamais donner de lait maternisé à un nourrisson à base de soya. La recherche a révélé que les personnes qui recevaient du lait maternisé à base de soya non seulement étaient pubertées plus jeunes et avaient plus de tissus mammaires que la moyenne, mais qu’elles avaient aussi un taux plus élevé de problèmes neurologiques en raison du taux élevé de manganèse dans le lait.

Il a même été démontré que la culture du soja est malsaine pour l’environnement, car cette culture vole une grande partie des éléments nutritifs du sol, ce qui la rend infertile pour les cultures futures. Enfin, les fèves de soya sont toxiques lorsqu’elles sont crues, alors faites-les toujours cuire à l’avance si vous décidez de vous laisser tenter.

La confusion

Les scientifiques semblent tout aussi confus que nous. Au fil du temps, des études contradictoires ont été publiées qui ne nous donnent toujours pas de réponse claire. Le lien entre le soja et le cancer du sein en est un exemple. Certaines études prétendent astucieusement que le soja n’ a aucun effet sur le cancer du sein, d’autres prétendent que cet aliment prolonge la vie des personnes souffrant de cette maladie.

Cependant, d’autres recherches indiquent que le soja cause le cancer du sein en favorisant la croissance de certaines cellules qui deviennent habituellement malignes. La fonction de la thyroïde est un autre sujet chaudement disputé. Certaines études supposent que le soja cause l’hypothyroïdie, mais la recherche montre aussi que cet aliment n’ a aucun ou peu d’effet sur la fonction thyroïdienne.

Il y a aussi des théories contradictoires sur les effets du soja sur les fonctions cérébrales. Bien que certains affirment qu’il favorise une activité cérébrale saine en raison des niveaux élevés de B12 et d’oméga-3 de certains produits, des tests ont montré que la consommation de soya pourrait en fait accélérer le processus de vieillissement des cellules cérébrales.

Au bout du compte, tout est question de modération. Bon nombre des effets secondaires négatifs associés au soya sont attribuables au fait d’en manger trop et à la façon dont vous consommez. Les produits de soya fermenté se sont révélés les plus bénéfiques pour la santé sans causer de dommages graves à votre corps. En fin de compte, c’est à vous de décider si vous voulez ou non inclure le soya dans votre prochain repas. Comme les études se contredisent les unes après les autres, il peut être difficile d’adopter une position ferme sur le sujet. H

Au bout du compte, tout est question de modération. Bon nombre des effets secondaires négatifs associés au soya sont attribuables au fait d’en manger trop et à la façon dont vous consommez.

Les produits de soya fermenté se sont révélés les plus bénéfiques pour la santé sans causer de dommages graves à votre corps.

En fin de compte, c’est à vous de décider si vous voulez ou non inclure le soya dans votre prochain repas. Comme les études se contredisent les unes après les autres, il peut être difficile d’adopter une position ferme sur le sujet.
Vous demeurez le meilleur expert de votre corps. Si vous remarquez que vous ne vous sentez pas bien en mangeant du soya, alors ne le mangez pas !